28 septembre 2013

Le Canada assuré d’une place à la manche finale de saut d’obstacles de la Coupe des nationsmd Furusiyya de la FEI grâce à des parcours impeccables de Foster et de Lamaze

BARCELONE, ESPAGNE, le 27 septembre 2013 – Le Canada aura la chance d’entrer dans l’histoire dimanche à la finale du circuit de saut d’obstacles de la Coupe des nationsmd Furusiyya de la Fédération équestre internationale (FEI) grâce aux prestations impeccables de Tiffany Foster, de Schomberg en Ontario, à bord de Verdi III, un hongre warmblood hollandais de 11 ans appartenant aux Artisan Farms LLC (Hors La Loi II x Cantessa) et d’Éric Lamaze, également de Schomberg, qui avait alors pour partenaire Powerplay, un hongre holsteiner de neuf ans propriété des Artisan Farms LLC (Casall x Perlmutt). Nos athlètes se sont ainsi assurés d’une septième position à la manche préliminaire et qualificative pour la finale de dimanche.
Éric Lamaze et Powerplay – Coupe des nationsmd Furusiyya de la FEI de 2013 – Barcelone, Espagne. PHOTO – Avec l’aimable autorisation de Céleste Wilkins.
Éric Lamaze et Powerplay

Mac Cone, de King City en Ontario, et sa monture Amor Van De Rostal, un hongre warmblood belge de 13 ans propriété des Chadburn Holdings inc. (Peter Pan x Orsina) et Jonathan Asselin, de Calgary en Alberta, à bord de Showgirl, une jument selle française de 13 ans appartenant aux Attaché Stables (Gold De Becourt x Vedette Normande) ont commis neuf fautes, deux renversements d’obstacles et une faute de temps, parachevant ainsi un pointage final de neuf fautes pour l’équipe canadienne.
Un tirage au sort avantageux
Le parcours, conçu par l’Espagnol Santiago Varela Ullastres, a mis à l’épreuve les aptitudes techniques des cavaliers avec ses nombreuses distances correspondantes qui exigeaient une exécution déterminante. La triple combinaison d’un vertical à 11a, d’un oxer à 11b et d’un vertical à 11c s’est avérée complexe. Asselin et Cone ont tous deux commis des fautes aux éléments B de la triple combinaison. La monture de Cone, Amor Van De Rostal, a également heurté le vertical Sagrada Familia, un obstacle de 1,60 m inspiré du fameux emblème de Barcelone.
Le temps alloué de 81 secondes s’est révélé problématique en soi, et plusieurs cavaliers, y compris Asselin et Cone, ont commis des fautes de temps. Finalement, le temps et la chance au tirage au sort ont déterminé l’issue des épreuves. Les cavaliers de l’équipe canadienne ont été les derniers tirés au sort jeudi soir avant le début du concours. Le chef d’équipe Mark Laskin a d’ailleurs estimé qu’une 18e position, soit la dernière, était excellente. Le tirage au sort a donc certainement constitué un avantage. Un total de 8 équipes sur 18 se présentera à la finale de dimanche à la suite de la manche préliminaire d’aujourd’hui. En tant que dernier cavalier partant de l’épreuve, Lamaze a eu la chance d’influencer considérablement le classement.
Affrontement pour la qualification
La lutte a été féroce pour s’emparer des deux dernières places de qualification, car deux autres équipes ont terminé avec neuf fautes. L’Ukraine et les États-Unis figuraient parmi les huit meilleurs pays avec neuf fautes lorsque Lamaze a fait son entrée dans le manège en tant que dernier cavalier. Ainsi, si Lamaze complétait un parcours infaillible, le Canada finirait avec neuf fautes. Toutefois, en cas d’égalité, le temps combiné des cavaliers, sans compter l’élimination de pointage, déterminerait le classement. Lamaze affirme d’ailleurs : « Il ne s’agissait pas simplement d’accomplir un sans faute; il fallait compléter le parcours en un certain temps afin de revenir à la seconde manche. Les instructions étaient donc claires. »
Mais Lamaze n’a pas déçu, et il a offert au Canada la manche parfaite requise pour se qualifier pour la finale avec un temps qui a permis à l’équipe de prendre les devants sur l’Ukraine au septième rang. Powerplay, un hongre de neuf ans, est une monture fiable pour Lamaze : « Mon cheval est un peu jeune, mais il est un excellent sauteur et je sais qu’il fera ce qu’il faut », affirme-t-il à propos de ce fils de Casall.
Tiffany Foster et Verdi III – finale de saut d’obstacles de la Coupe des nationsmd Furusiyya de la FEI de 2013 – Barcelone, Espagne. PHOTO – Avec l’aimable autorisation de Celeste Wilkins.
Tiffany Foster et Verdi III
L’équipe canadienne participera à la finale de dimanche, alors que 1 500 000 euros seront en jeu. Foster et Lamaze se partageront également le prix de 200 000 euros remis aux cavaliers qui complètent un parcours sans faute à l’épreuve de vendredi ou de dimanche. Les cavaliers sont remplis d’espoir et les résultats d’aujourd’hui prouvent qu’ils ont certainement leur place parmi l’élite. Laskin commente : « Il est impossible d’exclure les cavaliers canadiens. » Toutes les équipes repartiront à zéro dimanche lors de cette épreuve d’une seule manche, avec barrage si nécessaire.
L’équipe est soutenue par le chef d’équipe Mark Laskin, la directrice d’équipe Karen Hendry-Ouellette, la vétérinaire d’équipe la Dre Sylvie Surprenant et le régisseur d’écurie Darren Roberts.


SOURCE : Carmen Marson-Awad, coordonnatrice des communications, Canada Hippique
PHOTO – Avec l’aimable autorisation de Celeste Wilkins.
Publier un commentaire

TROUVEZ DES PARUTIONS. CONSULTEZ L'INDEX PAR DATE

SOUMETTEZ: Questions, Sujets de discussions ou Textes ICI

Nom

Courriel *

Message *

Comme vos Ami(E)s, aimez notre Page Facebook