2 janvier 2018

Ferrage, parage et maréchal-ferrant

Paul Cézanne - Le ferrage des centaures - 1861 ? -Aquarelle
Le maréchal-ferrant devrait parer différemment le pied du cheval, s'il s'apprête à y poser un fer ou s'il le laisse pieds nus. Quelques différences sont visibles.

Le Parage est : l'opération qui vise à redonner au sabot une forme et une longueur normale.

On arrondit les bords de la paroi du sabot pour éviter que la muraille se casse ou s'effrite. On laisse davantage de corne en sole pour que la marche, même sur cailloux, ne soit pas douloureuse pour le cheval.

La règle générale est de permettre au pied de s'user sans casser. Tous les chevaux ne peuvent pas être pieds nus. Cela varie suivant la qualité de corne de chaque individu, le sol sur lequel il évolue, son utilisation au travail ou en concours et des besoins orthopédiques. Le pied du cheval doit être paré toutes les 3 à 8 semaines, sous peine d'entrainer des problèmes au niveau des tendons et articulations.


Le Ferrage est : la pose d'un fer au sabot du cheval, préalablement paré à recevoir la ferrure.

Quand la ferrure est-elle nécessaire ?

Quand la repousse naturelle ne se fait pas suffisamment rapidement pour remplacer la corne usée. Ex. : le cheval parcourt plus de 15 km par jour.

Le sol sur lequel le cheval travaille requiert la protection que procure la ferrure. Ex. : sol rocheux, gros cailloux

Pour les besoins d'une compétition. Ex. : Course sur la glace (fer à crampons)

Fer orthopédique : Corriger un problème de malformation ou apparu suite à une maladie ou un accident. Ex. : maladie naviculaire


Le maréchal-ferrant est : un artisan dont le métier consiste à ferrer les pieds des chevaux et autres équidés et à s'occuper de leur parage.

Métier vieux de plus de 3000 ans, le terme de maréchal provient de l'ancien français Marhskalk qui désignait un domestique qui soignait les chevaux. Le mot maréchal a ensuite pris deux sens différents : celui désignant l'artisan chargé de ferrer les chevaux et l'autre qui désigne l'officier préposé aux soins des chevaux. Le mot maréchal-ferrant a été ensuite créé pour distinguer ces deux métiers.


Questions sur le parage, le ferrage et le maréchal-ferrant.

À qui profite le plus la ferrure ? Au maréchal-ferrant ! Beaucoup de chevaux sont ferrés inutilement et à leur détriment à la demande de leur propriétaire.

Peut-on passer du ferrage au parage sans fer ? Tous les chevaux ne le peuvent pas. La transition ne se fait pas facilement. D'abord, certains maréchaux-ferrants, pour des raisons économiques, peuvent ne pas apprécier et ne pas collaborer. Si vous obtenez sa collaboration, le maréchal ferrant consciencieux s'assurera de laisser plus de corne sous le pied pour que la marche, même sur cailloux, ne soit pas douloureuse pour le cheval et arrondira les bords de la paroi pour limiter la casse possible de la muraille et permettre une usure normale. Très importants, la corne étant plus friable sur un cheval ayant été précédemment ferré, le maréchal-ferrant laissera le pied long pour qu'il soit moins sensible à la douleur et qu'il conserve suffisamment de corne suite à l'effritement pour ne pas entrainer une boiterie. Ceci l'obligera pour quelques mois à parer plus fréquemment afin d'éviter que le pied ne devienne démesurément long. Par la suite les parages seront moins fréquents et laisseront le pied plus court.

Qu'en est-il du parage naturel ? Le parage naturel est souvent exécuté par le propriétaire du cheval. Le parage naturel consiste à parer le pied du cheval comme il le serait s'il avait été laissé à lui même dans son milieu naturel sans intervention de l'homme. Et bien, si votre cheval est laissé à lui même dans son milieu naturel, ça va. Dans tous les autres cas, il faut le parer comme un cheval de travail. Dès que l'on place le poids d'un humain sur le dos d'un cheval, on modifie entre autres sa démarche et ses allures. Et c'est là que la science du maréchal ferrant entre en jeux, pour adapter le parage à l'utilisation que vous faites de votre monture. Différents paramètres comme l'angle, balance, longueur du pied, forme du sabot ou de la sole pourront être ajustés.


Un peu d'histoire :

En Asie centrale, berceau de la domestication du cheval, au Moyen-Orient, en Égypte ou dans le monde gréco-romain, la ferrure à clous n'est pas attestée avant l'ère chrétienne. Les Mongols, les Huns, les Berbères, de grands guerriers comme Alexandre le Grand, Hannibal et Xénophon ont parcouru des distances énormes avec une cavalerie non ferrée.

Au temps de Catulle, poète latin né à Vérone aux environs de l'an 87 avant le début de notre ère, le fer n'était pas inconnu. Au début on le fixait avec des lanières et, plus tard, cette semelle de fer, connue des Romains, appelés des solea ou hipposandales, est alors glissée sous le sabot, à l'arrière et sur les bords, des oeillets permettent un laçage au moyen d'une lanière de cuir. On ne l'emploie, du reste, que très occasionnellement, soit pour protéger une blessure au pied, soit pour mieux assurer la marche en terrain difficile. Ce n’est qu’à partir du moyen âge que l’on retrouve des mentions et des représentations de fers.


Découverte! Le cheval ne nait pas avec des fers et peut vivre sans.


Ferrage à froid préférable au ferrage à chaud :

Pourquoi ferré à chaud ? La chaleur fait fondre la corne et le fer s'ajuste parfaitement dans l'empreinte ainsi créée. Ajuster un fer aussi précisément en se servant de la râpe demande plus d'efforts. La corne n'est pas innervée ni vascularisée, ce qui permet une application indolore de la ferrure, même à chaud. Mais c'est oublier que le pododerme fortement vascularisé va souffrir de la rétractation du fait de l'irradiation de la chaleur. Il est donc préférable d'opter pour un ferrage à froid, tout aussi solide.


Maladie naviculaire :

Les nerfs digités donnent la sensibilité du pied. Les rameaux palmaires propres innervent la partie postérieure du pied et l'articulation de l'os naviculaire. La section chirurgicale de ces nerfs ou névrectomie peut permettre de supprimer la boiterie en cas de maladie naviculaire au risque de majorer l'atteinte en augmentant l'appui sur le membre malade. Cette pratique est interdite en compétition. On soulage parfois le cheval naviculaire à l'aide d'une ferrure orthopédique ovale (egg bar shoes).

Observation : Il est risqué de monter un cheval dont les nerfs du pied ont été sectionnés par névrectomie.


Besoin de ferrage ?

La repousse naturelle de la sole peut permettre à un cheval de parcourir 15 km par jour sur un sol mixte sans qu'il y ait besoin de recourir au ferrage pour palier à l'usure de la corne.


Quelles peuvent être les conséquences négatives du ferrage ?

- Peut provoquer un resserrement et une déformation progressive du pied (encastellement). Une modification des allures. Des problèmes musculaires et articulaires. Des ossifications. De la douleur.

- La paroi étant abimée par les clous et le travail de la rape, elle peut se dessécher et perdre de son élasticité.

- La circulation sanguine se fait moins bien dans le pied parce que l'action de la fourchette est réduite. La fourchette agit plus ou moins comme une pompe pour le sang au niveau du pied du cheval.

- Le fer peut changer la façon dont le poids est porté et modifier la bascule du pied, entrainant ainsi des problèmes musculaires et tendineux.

- Le poids du fer accroit la force centrifuge pendant le mouvement, ce qui surcharge les ligaments. Il représente par son poids, un risque de blessures supplémentaires lorsque le cheval s'atteint. Il représente également un risque de blessure plus élevé pour les personnes et les animaux que le cheval peut atteindre avec ses sabots.

- La traction est modifiée et la sensibilité du pied est réduite. Les déplacements sur des surfaces comme le béton, l'asphalte, la glace peuvent être très dangereux pour cheval et cavalier.

- Chez les jeunes chevaux, le fer gêne la croissance de la troisième phalange.


Fausses croyances :

La corne se lubrifie... La corne est pratiquement imperméable. Il est faux de croire qu'un corps gras puisse y pénétrer rapidement. Il est préférable d'en enduire la couronne, la sole et la fourchette. Par contre, le fait d'appliquer un corps gras sur la paroi du sabot peut diminuer la perte d'humidité contenue naturellement dans la corne et contribuer à la santé de la paroi. Certaines substances appliquées sur la couronne du sabot peuvent activer la formation de la corne. C'est au niveau de la couronne que se fabrique la corne qui forme le sabot. Éviter les substances à base de pétrole.


Le pire ennemi de la corne du sabot ? La râpe !

En effet, le râpage de la paroi du sabot l'amincit considérablement et cela affaiblit d'autant la structure du sabot. De plus, le râpage fait disparaitre la protection naturelle de la corne, qui en tel cas se dessèche, casse et s'effrite. Un enduit d'apparence cireuse recouvre naturellement la paroi du sabot et la protège contre le dessèchement. Plus votre maréchal-ferrant utilise sa râpe sur la paroi du sabot de votre cheval, plus il hypothèque la santé de ses pieds. Il est parfois nécessaire cependant de râper la paroi pour corriger un pied fourbé ou une malformation. C'est toutefois une rare exception. Demander au maréchal-ferrant de laisser les pieds de votre cheval le plus naturel possible. Il prend parfois l'habitude de râper à outrance, pour répondre au désir des clients qui exigent un sabot à l'apparence lisse donc parfaitement râpé.

La paroi d'un sabot en santé est épaisse et souple. La râpe est son ennemi.

Pas de pieds, pas de cheval.

Donc, à bon entendeur...

Par: hrsmn

20 juin 2015

Le Circuit Régional des Courses de Chevaux du Québec présente son calendrier 2015

Le Circuit régional regroupe, depuis 1983, des associations locales de courses de chevaux sous harnais. Son calendrier estival comprend plus d’une quinzaine de programmes présentés sur 9 pistes situées aux quatre coins du Québec.

Ces événements champêtres se déroulent dans une ambiance amicale et familiale où le cheval de race Standardbred d’élevage québécois y est à l’honneur.

Les programmes du Circuit régional se tiennent conformément à la Loi sur les courses de la Régie des alcools, des courses et des jeux RACJ. Le pari mutuel relève, quant à lui, de l’Agence canadienne du pari mutuel. Et enfin, Les bourses remises aux vainqueurs proviennent d’une entente financière entre le Club Jockey du Québec inc. et le Circuit régional.


Cet été, venez trotter en région !

  • 27 juin sam. St-Hugues Série vers le 5 Milles (1.5 mille)*
  • 4 juillet sam. Pabos Festival Country — Série Gaspésie-BSL
  • 11 juillet sam. St-Esprit Série vers le 5 Milles (2.5 milles)*
  • 11 juillet sam. Nouvelle Série Gaspésie-BSL — Amble André Drolet
  • 18 juillet sam. Nouvelle Série Gaspésie-BSL
  • 18 juillet sam. St-Esprit Invitation Amble*
  • 22 juillet mer. Hippodrome 3R Série vers le 5 Milles (2 milles)*
  • 25 juillet sam. Ormstown Amble Invitation Prix du Suroît*
  • 25 juillet sam. Mont-Joli Ouverture officielle — Série Gaspésie-BSL
  • 30 juillet jeu. Fatima Festival country western des Iles
  • 1 août sam. Mont-Joli Finale Série Gaspésie-BSL (1.5 mille)
  • 2 août dim. Bedford Série de l’Estrie*
  • 9 août dim. St-Aimé-des-Lacs 5 Milles Charlevoix — Invitation Trot*
  • 15 août sam. St-Aimé-des-Lacs Invitation Amble*
  • 29 août sam. Ayer’s Cliff (Expo) — Série de l’Estrie*
  • 7 sept lun. Brome (Expo) — Série de l’Estrie*
  • 12 sept sam. Bedford Finale Série de l’Estrie—Invitation Trot (québécois)*


PREMIERS DÉPARTS À 13h00
* PARI MUTUEL
BSL= Bas-Saint-Laurent

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9 juin 2015

Espérance de vie des chevaux / Espérance de vie du cheval

Longévité de 50 ans mais espérance de vie moins de 15 ans! 

Un grand écart qui fait mal ! Le constat est amer. Le décalage entre la longévité programmée et l’esperance de vie est accablant. Il semblerait qu’en fréquentant l’homme, le cheval a du mal à s’assurer un bon avenir.

L’âne s’en sort visiblement mieux en vivant le plus souvent en extérieur. Sans doute la considération sociale sauve l’âne mais tue le cheval. L’âne est considéré comme « vulgaire » alors que le cheval assure une place sociale à son propriétaire. Le cheval est soi-disant « choyé » dans son écurie alors que l’âne vit dehors.

Poussons encore plus loin les comparatifs : le poney, qui n’est autre qu’un robuste petit cheval que l’homme a modelé pour travailler dans les mines, bénéficie lui aussi d’une espérance de vie supérieure à celle du cheval. Les centres équestres constatent une vie plus longue chez le poney, qui est plus rarement dans un box et très souvent sans fers. Où que l’on se tourne, nous constatons que les équidés qui échappent à l’intervention humaine s’en sortent mieux en ayant une espérance de vie plus longue ! Le cheval libre en espace ouvert s’en sort beaucoup mieux que le cheval « soigneusement » entretenu dans son box, ferré et soumis au mors. Si l’importance de l’écart entre l’espérance de vie – moins de 15 ans - et la longévité – 50 ans - est désespérant, il est tout aussi stupéfiant d’apprendre dans un article du docteur vétérinaire Guy SOUFFLEUX que « les autopsies réalisées en 1989 à l'Institut de Pathologie du Cheval de Dozulé (14), sur des chevaux adultes, surtout de compétition, nous révélaient que 58 % étaient morts de pathologies digestives et12 % de pathologies non infectieuses de l'appareil locomoteur »… 

Alerté par cette incroyable constat, nous avons cherché à comprendre comment nous en étions arrivés là. Le cheval moderne aurait-il un défaut récurrent. Serait-il à ce point mal « conçu » par la nature. La sélection naturelle n’aurait-elle pas fait son travail au point de laisser survivre des individus fragiles ?… Bizarre, bizarre. En 2001, la thèse des docteurs vétérinaires LEBLOND A., LEBLOND L., SABATIER P. , SASCO A.J., observait qu’il y avait, pour un cheval, 11 fois plus de chance de mourir de coliques que de vieillesse…Troublant mais explicable.

Devant un tel constat comment ne pas préconiser un remède simple et efficace : libérer les chevaux enfermés ! Habitants un pays d’élevage de chevaux destinés à la boucherie, nous nous approchons des vétérinaires locaux qui confirment que cette population n’est pas touchée par les coliques ou autres troubles digestifs et ne révèlent pas de pathologie liés à l’appareil locomoteur. Les chevaux libres que nous côtoyons depuis plusieurs décennies ne sont pas plus pas touchés par ce type de désordre. Lors d’un voyage sur l’île de Barbuda, où circulent librement les juments, pas de signalement significatif… D’où vient donc cette « maladie » qui tue les chevaux les plus surveillés de France ? En effet nous constatons que les chevaux les plus « choyés » sont mystérieusement frappés par ces coliques, véritable hantise des propriétaires.


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8 juin 2015

Colleen Loach de Dunham Qc, rafle la 2e position dans la division CIC2* à Bromont

Colleen Loach, originaire de Dunham, Qc, avec son cheval Qorry Blue d’Argouges. Crédit photo : Cealy Tetley
CCI3* Bromont Jaguar Land Rover
Bromont le 7 juin 2015 -  La 29e édition du CCI3* Bromont Jaguar Land Rover s’est conclue en ce dimanche 7 juin avec la phase de saut d’obstacles.

Colleen Loach, originaire de Dunham, identifiée de niveau « Excellence» par Sports Canada, ajoute une autre belle performance à son palmarès en remportant la deuxième position dans la division CIC2*, avec son cheval Qorry Blue d’Argouges.

Elle  a réalisé un parcours sans faute, ce qui lui a permis de maintenir sa fiche à 54 points de pénalité et de grimper au 2e rang, devant l’autre Canadien, Stuart Black.

Visionnez le parcours de saut d’obstacles de Colleen Loach.

Par ailleurs, Colleen Loach a également concouru dans la division CCI3* avec Freespirit où elle a terminé en 16e position.

Qualifiée pour les Jeux Panaméricains, il reste à voir si le comité de sélection retiendra Colleen Loach sur l’équipe canadienne, ce qui serait une première pour cette cavalière de 32 ans.

Le comité de sélection de l’équipe canadienne en vue des Jeux panaméricains dévoilera sa décision dans la journée du 8 juin 2015.

Pour plus de détails sur les performances générales, cliquez ICI

5 juin 2015

Un bon début pour le Québécois Peter Barry au CCI3* Bromont Jaguar Land Rover

Peter Barry et Long Island T. Crédit photo : Cealy Tetley
Bromont le 5 juin 2015 -  Concours complet International de Bromont CCI 3*, la dernière compétition qualificative pour les Jeux Panaméricains 2015 de Toronto, en concours complet, a débuté les jeudi et vendredi 4 et 5 juin, au Parc équestre olympique de Bromont, avec les épreuves de dressage.

Peter Barry, originaire de Dunham, identifié de niveau « Excellence» par Sports Canada, a connu un très bon début de compétition avec ses trois chevaux.
  • Il s'est imposé au 1er rang dans la division CIC 2* avec son cheval Long Island T. Quatrième participant à entrer en piste, Peter Barry a livré une solide performance avec un total de 41,30 points de pénalité, devançant ainsi le Canadien Waylon Roberts (44,10 points de pénalité).
  • Dans la division CCI2*, il a terminé en 7e position avec Kalle 86, ex-aequo avec l'Américaine Sara Kozumplik, pour un total de 46,80 points de pénalité.  Cette division a été complètement dominée par les Américaines.
  • Situés au 12e rang, Peter Barry et son cheval olympique Kildoran Abbott ont réalisé la 3e meilleure performance canadiennedans la division CCI3*

Visionnez la reprise de Peter Barry et Long Island T

Prochaine étape, le spectaculaire cross-country sur le magnifique terrain du Parc équestre olympique de Bromont, le samedi 6 juin à compter de 9 h du matin.

3 juin 2015

Peter Barry et Colleen Loach en voie d’une sélection sur l’équipe canadienne ?

Jeux Panaméricains 2015
Sports équestres - Concours complet

Montréal le 2 juin 2015Concours complet International de Bromont CCI 3*, dernière compétition qualificative pour les Jeux Panaméricains 2015 de Toronto, en concours complet, se tiendra au Québec, au Parc équestre olympique de Bromont, du 4 au 7 juin 2015.

La composition de l’équipe canadienne en concours complet  sera dévoilée le lendemain, soit le 8 juin 2015.
Peter Barry et Colleen Loach, tous deux originaires de Dunham, identifiés de niveau « Excellence» par Sports Canada, participeront à cette 29e édition du CCI 3* Bromont Jaguar Land Rover, cette fin de semaine. Bien que qualifiés suite à leurs excellents résultats depuis Janvier 2014, leurs performances au Parc équestre olympique de Bromont aideront le comité de sélection à faire leur choix parmi les 10 cavaliers canadiens en lice.

S’ils étaient sélectionnés, il s’agirait d’une première participation aux Jeux Panaméricains et une page de l’histoire du concours complet au Québec s’ouvrirait. Par ailleurs, Peter Barry a été membre de l’équipe canadienne aux Jeux olympiques de Londres et aux Jeux équestres mondiaux 2014 en Normandie.


À propos du CCI3* Bromont Jaguar Land Rover
Le CCI3* Bromont Jaguar Land Rover, unique par son calibre en Amérique du Nord, accueillera près de 125 équipes cavalier / cheval qui concourront dans les différentes divisions CCI1*, CCI2*, CIC2* et CCI3*.  Des cavaliers provenant de 10 pays différents, dont le Costa Rica, l'Équateur, le Salvador, le Guatemala, le Mexique et le Venezuela ont confirmé leur participation. Bromont s'inscrit comme la destination finale à la veille des Jeux Panaméricains 2015.
Le CCI3* Bromont Jaguar Land Rover est appuyé par les gouvernement du Québec et du Canada.

À propos du concours complet
La discipline de concours complet qui s’apparente à un triathlon sur 3 jours avec une épreuve de dressage, une épreuve de cross-country et une épreuve de saut d’obstacles.
 (Visionnez la vidéo pour découvrir cette discipline).


Source : Laure Chazerand, coordonnatrice des communications, Fédération équestre du Québec


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